Le Musée canadien pour les droits de la personne s’apprête à inaugurer son exposition consacrée à la Nakba, intitulée Palestine déracinée : La Nakba au passé et au présent. Le musée a travaillé en étroite collaboration avec la communauté palestinienne du Canada pour mettre au point cette ressource novatrice, tandis que le mouvement palestinien au sens large milite sans relâche pour la reconnaissance de la Nakba dans les écoles, les espaces culturels et au Parlement.
La Nakba, ou « catastrophe », désigne l’expulsion forcée, le déplacement et le nettoyage ethnique d’environ 750 000 Palestiniens de leur terre ancestrale en 1948, lors de la création de l’État d’Israël. Pour les Palestiniens, la Nakba n’a jamais pris fin, car des centaines de milliers d’entre eux à Gaza et en Cisjordanie continuent d’être déplacés en raison des campagnes de nettoyage ethnique menées par Israël et de l’expansion incessante des colonies.
Cependant, le lobby israélien s’en prend sans relâche à cette exposition dans le but de faire taire les voix palestiniennes, et exerce une pression considérable sur le ministre de l’Identité et de la Culture canadiennes, Mark Miller, pour que l’exposition soit annulée ou reportée. M. Miller a jusqu’à présent refusé d’intervenir dans la programmation du musée, et il est important que nous l’exhortions à rester ferme.
Rejoignez-nous pour envoyer un courriel au ministre Miller et au MCDP afin de l’encourager à rester ferme dans son soutien à l’exposition sur la Nakba, à défendre l’indépendance du musée et à rejeter les tentatives visant à faire taire les histoires palestiniennes.
