Merci d'exiger que les demandes des étudiants de l'uOttawa soient respectées !

Merci d'exiger que l'Université d'Ottawa prenne au sérieux les étudiants et leurs demandes. L'Université d'Ottawa doit se départir des entreprises israéliennes complices des violations des droits humains des Palestiniens.

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Le 27 avril, PSA et INSAF ont annoncé leur intention d'organiser un sit-in pour protester contre le désinvestissement de l'Université d'Ottawa dans les entreprises israéliennes et la rupture des liens avec les institutions universitaires israéliennes, entre autres demandes. Le vice-recteur associé aux affaires étudiantes, Éric Bercier, a déclaré que la manifestation et l'installation d'un campement « ne seront pas tolérées ». 

Le sit-in initial prévu pour le 29 avril s'est transformé en campement, en particulier après l'annulation d'une réunion proposée par les groupes d'étudiants avec l'administration de l'université. Des professeurs, des anciens étudiants, des groupes communautaires et des membres, dont le député néo-démocrate Joel Harden et la députée indépendante Sarah Jama, ont exprimé leur soutien aux étudiants et au campement.

Le 7 mai, les étudiants organisateurs du campement ont rencontré Awad Ebrahim, vice-recteur à l'équité, à la diversité et à l'excellence inclusive, et Éric Bercier, vice-président associé aux affaires étudiantes. Ebrahim et Bercier ont formulé de nombreuses demandes, notamment que les étudiants réduisent la superficie du campement afin de « minimiser les perturbations des activités du campus », ce que les étudiants ont rejeté. Bien que les étudiants se soient vus promettre une rencontre avec le secrétaire général du Conseil des gouverneurs de l'Université à la condition que la superficie du campement soit réduite, l'Université n'a fait aucun progrès en ce qui concerne leurs demandes.

Alors que l'administration de l'Université d'Ottawa cherche à rencontrer les étudiants au sujet des conditions de santé et de sécurité, elle n'écoute pas les étudiants et leurs demandes de désinvestissement. L'Université d'Ottawa doit cesser de tergiverser et s'engager avec les étudiants à se désinvestir des institutions et entreprises israéliennes complices de l'occupation et de l'apartheid du peuple palestinien.

On parle de désinvestissement lorsqu'une institution décide de retirer ses investissements des entreprises complices des violations israéliennes des droits de l'homme des Palestiniens, et cela peut être le fait d'universités, d'églises, de banques, de syndicats, de fonds de pension ou d'autres institutions. Le désinvestissement est un moyen de pression économique important qui a été promu par de nombreux mouvements sociaux en faveur des droits de l'homme, notamment le mouvement anti-apartheid sud-africain au milieu des années 1980. En 2005, la société civile palestinienne a demandé à la communauté internationale d'adopter des tactiques économiques telles que le désinvestissement afin de faire pression sur Israël pour qu'il respecte le droit international.

Les appels au désinvestissement se multiplient. Au cours des deux derniers mois, au moins quatre associations de professeurs et deux syndicats d'étudiants canadiens ont voté en faveur du désinvestissement des entreprises complices, rejoignant ainsi de nombreuses autres organisations étudiantes, syndicales et communautaires.

Aidez-nous à soutenir le mouvement en exhortant l'Université d'Ottawa à respecter les étudiants et leurs demandes légitimes et à se désinvestir d'Israël !